Mon parcours céramique est autodidacte ; il s’ébauche au début des années 80 en Normandie à travers des lectures, dont le livre d’« Hamada le Potier » et celui  d’« Anne Dangar », où je puise des données liées au travail de la poterie et des notions de spiritualité.

 

Il prend ses sources autour de rencontres de potiers, Nicole et Otto Lindner , Nicole Barth, et Guylaine Derry.

 

Après un voyage de 6 mois au Maroc, visitant les villages de potiers, ce parcours s’ancre en Bretagne en 86. J’y construis mon four à gaz-type Bretagne, et travaille des pièces montées au colombin et des bas-reliefs traduisant la force et la beauté de photos de visages africains.
En 90, je construis mon four Raku, sachant que cette pratique de la céramique sera  mon mode d’expression, mon cheminement.

 

En 96, je ressens l'envie de connaître le travail de l’argile sur le tour. Je fais une formation de tournage avec CAP, à la Maison de la Terre de Dieulefit, dans la Drôme ; avec un stage chez Marie-Laure Lévitan et un séjour de 3 mois dans l’atelier de Vincent Potier.

 

Suite à cette formation, je déménage, en 97, dans le Gard et installe mon atelier près de St Quentin-la-Poterie, y développant ma recherche céramique entre tournage et modelage, recherche de formes et ne lâchant pas la créativité du RAKU.

 

En 98, ma démarche devient professionnelle ; de 2003 à 2005 j’anime l’Atelier-Terre de St Quentin- la Poterie.

 

Arrivée le Lot en 2006, j’installe mon atelier près de Figeac. Mon travail confirme une recherche sur le contenant-réceptacle- et une constance de la pratique du RAKU, dans une quête philosophique et technique.